Le danger des pilules de quatrième génération

gynecologues

Les progrès de la recherche dans le domaine de la contraception sont importants mais il est regrettable de constater que les conséquences de certains produits n’aient pas été évaluées de façon correcte avant d’être mises sur le marché. En effet, Zoely, Jasminelle et Yaz sont utilisées par de nombreuses femmes mais présentent des risques graves.

Entre confort et danger

Les pilules de quatrième génération avaient pour effet de limiter les effets indésirables des versions précédentes dont les migraines, les douleurs mammaires, les nausées et dans certains cas l’acné. De ce fait, elles présentent un certain nombre d’avantages indéniables et ont donc été prescrites en masse dès leur apparition sur le marché pharmaceutique.

Cependant, le risque de contracter une thrombose ou une embolie sont réellement importants dû à leur composant principal, à savoir le drospirénone. En effet, cette molécule aurait des conséquences directes sur la vascularisation ce qui ne permettrait plus au sang de circuler correctement dans le corps.

Les recommandations de l’Académie de médecine

gynecologues

Etant donné le grand nombre de cas thrombo-emboliques recensés avec l’utilisation de ces pilules, elles sont vivement déconseillées aux femmes ayant dépassé l’âge de 35 ans ainsi qu’aux femmes obèses chez qui le risque est accru. Pour ces patientes, il sera alors préférable de recourir à des pilules de deuxième génération qui sont alors plus adaptées et leur permettront d’être protégées contre ce risque.

Dans tous les cas, l’Académie de médecine admet également que ce choix n’est pas le plus pertinent pour un premier traitement contraceptif et que là encore les pilules de deuxième génération sont plus recommandées. De ce fait, les gynécologues reviennent peu à peu à ces produits en informant les patientes sur la raison de ce changement, à savoir agir sur un problème sanitaire particulièrement important.

Laisser un commentaire