Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus doit être mis en place

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Ce type de cancer est le deuxième plus fréquent chez les femmes avec un taux de mortalité important. Si celles-ci ont compris l’importance d’un dépistage, elles sont peu à suivre les préconisations en la matière et le manque d’organisation à ce sujet a des conséquences importantes.

Le frottis et la vaccination

La vaccination contre le virus papillomavirus commence à prendre de l’ampleur mais encore trop peu de personnes y ont recours notamment par manque d’information. Cette situation fait que de nombreuses jeunes femmes qui auraient pu être protégées déclarent un cancer très tôt.

De son côté, le frottis est à réaliser tous les trois ans mais certaines femmes en font pratiquer un trop régulièrement ce qui est inutile. Par contre, d’autres n’en réalisent presque jamais. Pour les gynécologues, il est donc important de développer une campagne de dépistage qui met l’accent sur ces différents points.

Le rôle de la Haute autorité de santé

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Cet organisme encourage cependant les médecins traitants à prescrire un frottis tous les trois ans aux femmes entre 25 et 65 ans mais il semblerait que la mesure ne soit pas suivie par tous les praticiens. Certaines conclusions de spécialistes montrent même que le frottis n’est pas un examen parfait puisque certaines femmes ont développé un cancer après un frottis normal.

De ce fait, les gynécologues s’entendent pour utiliser le nouveau test de détection HPV oncogènes, qui a su prouver une meilleure efficacité que les autres méthodes et qui a permis de faire chuter le nombre de cancers de cols de l’utérus aux Etats-Unis, notamment chez les femmes de plus de 30 ans. Cependant, cette méthode n’est pas encore utilisée en France et à l’heure actuelle la Haute autorité de santé s’y oppose.

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